Claude Fèvre

Sa plus belle histoire d’amour, c’est nous

Quinze ans en novembre que Barbara a compris qu’il lui fallait s’endormir aussi et pour de bon, comme elle le pressentait dans Les Insomnies… Cela justifie-t-il une commémoration ? Je n’en suis pas certaine… Mais c’est pourtant pour ces quinze années passées sans Barbara que Camille Simeray (La Meute Rieuse) et Sam Burguière (Les Ogres de Barback) se sont réunis pour apporter une couleur nouvelle au précieux répertoire. Ce vendredi soir, au Bijou, à Toulouse, le public fut nombreux pour cette deuxième représentation.

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En ce temps là on chantait…

Line est née en 1925… En ce temps-là, répète-t-elle, on chantait, partout, tout le temps… Et ce sont aussi les mots répétés en écho par son mari qui vécut dans le même village de l’Aube, à une trentaine de kilomètres de Troyes, son enfance, son adolescence sur fond d’occupation, d’exode, de bombardements, de privations et d’humiliations de tous ordres… Et pourtant, on chantait, partout, tout le temps et on reprenait en chœur les chansons dont ils peuvent encore aujourd’hui entonner ensemble les couplets.

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Prix Nougaro – Claude, es-tu là ?

La saison 2012 nous offre-t-elle un bon cru ? […] Je m’empresse de te dire que dans cette salle plus intime, plus chaleureuse aussi que le Phare de Tournefeuille des années précédentes, l’atmosphère était plutôt à la bonne humeur, à la simplicité aussi grâce au parrain de cette édition : Magyd Cherfi, choix que tu as dû apprécier, Claude. Bel exemple de jardinier, non ? Tantôt auteur de chansons pour lui en solo ou pour Zebda, tantôt de nouvelles.

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Coup de cœur pour Thierry Chazelle et Lili Cros !

Hé bien, ce sera « tant pis pour les grincheux » ! Tant pis pour les pisse-vinaigre et les sans joie, je vous le dis haut et fort : mon gros coup de cœur du dernier festival Dimey ce sera encore (ils étaient sur notre scène Festiv’Art en août 2011) pour ce duo qui diffuse une énergie communicative à qui veut bien se laisser prendre. Et je me suis laissé dire que ce soir-là, 12 mai, je n’étais pas seule à me laisser embarquer dans le flot de leurs mélodies et leurs rythmes. Mais, dieu, que c’était bon !

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Govrache, un gamin d’Paris au festival Dimey

Au deuxième soir du festival de Nogent, le vendredi 11 mai, Govrache est entré avec sa guitare manouche en bandoulière, sa casquette (de Gavroche évidemment !) vissée sur la tête. La tenue vestimentaire n’est pas vraiment soignée, pas plus que la barbe naissante… Le chic de ses deux accompagnateurs, Antoine Delprat au violon et Adrien Daout à la contrebasse, souligne d’ailleurs par contraste l’image recherchée du chanteur. Le voilà qui sourit et c’est gagné… Enfin, c’est sûr, on a déjà envie de l’écouter !

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