Claude Juliette Fèvre

Tonycello, le cachetonneur des Lilas

Com­men­çons par la fin de ce concert au Bijou avec, en rap­pel, ce pla­giat de la célèbre chan­son d’un Gains­bourg débu­tant. Vous aurez immé­dia­te­ment com­pris que dans ce spec­tacle, Chan­sons pauvres… à rimes riches, il faut s’attendre à lais­ser au ves­tiaire sa moro­si­té. Sans doute est-ce pour ce rire bien­fai­teur que des enfants sont dans la salle, plus nom­breux qu’à l’ordinaire ? Avant que n’entre l’artiste en scène, le cel­lo trône majes­tueux dans son rond de lumière, le tabou­ret haut est au centre…

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Au « Cabaret de la Méduse » des Deux figurants

Depuis leur ren­contre inso­lite en l’an 2000, dans un cas­ting de figu­ra­tion pour l’Opéra de Bor­deaux ces deux-là, Claude Clin, pia­niste com­po­si­teur et Fred Guer­bert, auteur et comé­dien, ne se quittent guère. C’est donc Mozart et la Clé­mence de Titus qui les ont réunis et leur ont ins­pi­ré leur nom de scène, ce qui sou­ligne déjà la poé­sie et l’autodérision dont ils ne se déparent jamais. Les voi­ci qui débarquent au Centre Léo Lagrange de Foix en avant-pre­mière du Caba­ret du Rire.

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Pauvre Martin, du cœur à revendre

Ils sont là pour Lucas Lemauff (pia­no, flûte tra­ver­sière), Adrien Rodri­guez (contre­basse, gui­tare) et Florent Gou­rault (auteur et inter­prète)… mais c’est bien un trio que l’on enten­dra au chant dans cette ultime ver­sion (un bat­teur les rejoint doré­na­vant). Que de trou­vailles, d’ingéniosité dans ce concert pour alter­ner, assem­bler, conju­guer leurs voix, pour créer des rythmes inso­lites comme celui du jeu de cartes qu’Adrien et Lucas, assis à une petite table, font défi­ler dans leurs doigts ! 

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Festiv’Art 2012 – Cyril Romoli, le cœur gros comme ça

Est-ce pour faire un clin d’œil à son amie Jeanne Plante que Cyril appa­raît ce 16 août, en veste de velours (Jeanne chante Allez viens /​Mon bel amant d’un soir /​Me dire je t’aime /​En cos­tume de velours) ? Nous ne le sau­rons pas mais comme c’est bon cette pin­cée d’élégance pour notre ren­dez-vous ! C’est avec beau­coup de légè­re­té que Cyril s’installe au pia­no, usant immé­dia­te­ment de l’autodérision en fei­gnant de se regar­der dans un miroir : « Je com­prends pour­quoi elles sont toutes folles de moi… ».

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Festiv’Art 2012 – Jeanne Plante, fausse ingénue sous la lune

Jeanne entre dans sa petite robe courte et légère, tou­jours aus­si déten­due, semble-t-il, que dans l’après-midi pen­dant les balances. Pieds nus, plu­sieurs paires de chaus­sures dans les bras, elle aborde le public avec malice, cher­chant sa com­pli­ci­té en affi­chant un goût pour les mous­ta­chus… Elle tar­de­ra à venir, avouons-le, ce soir-là cette com­pli­ci­té et de ma place je regrette déjà d’avoir affir­mé com­bien le public de notre fes­ti­val était simple et chaleureux… 

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