L’enfance d’Annie Butor, c’est un pays plein de chansons

Il fallait la distance nécessaire pour écrire ces confidences, écrit Annie Butor – longtemps appelée Bizy-Ferré – ce que Colette aurait pu écrire quand elle se mit à rédiger, à plus de cinquante ans, ses souvenirs d’enfance sur Sido, sa mère. Il aura fallu quarante ans pour publier ce récit d’une enfance et d’une adolescence dans le sillage d’un amour fou, celui de sa mère Madeleine et de Léo.

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