Mickaël Larrieu-Plantey

Flo Zink, Ô le beau dimanche !

Flo Zink est repar­tie dans son immeuble, au cin­quième étage sans ascen­seur, sur les hau­teurs de Bel­le­ville. De là-haut,nous le savons, ses pen­sées s’en iront par­fois dans le Sud où se sont amar­rées quelques « pre­mières fois ». De temps à autre, elle ira se poser au café Plùm où les heures prennent des airs d’é­ter­ni­té… La preuve, les pen­dules affichent tou­jours la même heure ! 

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Flo Zink, la joie d’une femme qui chante

Flo égrène ses pre­mières chan­sons dans la dou­ceur d’une voix câline avec ce « petit caillou dans la poche », qui n’est que l’expression de la peur ou ces ques­tions exis­ten­tielles sur le pré­sent que taraude le pas­sé, ou bien encore sur les Traces, que nous laissent les liens fami­liaux. Mais cette pro­fon­deur-là ne dure guère, très vite elle en rit, s’en amuse et nous emporte dans un uni­vers quelque peu débri­dé où s’affichent ses longues pra­tiques du théâtre, de la danse et du chant.

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