Alors Chante !

Gatshen’s, « ça sent bon le partage »

Comme le nom « Ga-Tshen’s » nous le suggère, avec l’assemblage des deux syllabes initiales de leurs prénoms, ce duo c’est l’histoire d’une rencontre, d’un partage, d’une connivence linguistique. Nous découvrons que c’est aussi une complicité vocale, musicale… C’est un rendez-vous avec la part lumineuse de notre humanité. Comment y résister ?

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Camu, un jardin bleu dans l’océan

Mais bien entendu, c’est à la mer, sa lumière, ses sonorités, ses odeurs, à la navigation que les chansons empruntent surtout les plus élégantes correspondances. La chanson Les goélands, « les goélands fous joyeux qui dansaient », continue de nous bouleverser avec cette image de la mère restée sur le quai, « droite comme un i sans son point »… L’accordéon tourbillonne à la fin et achève sa danse folle dans une valse lente.

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Alors Chante ! – Une sortie de tunnel en septembre ?

Ce que je sais par contre c’est qu’une femme, jusqu’ici à la tête d’une équipe pour mettre en place les Découvertes – peut-être la part la plus précieuse de ce festival, aux yeux de tous – une femme a retroussé ses manches, bagarré, bataillé, tempêté, espéré contre tous les aboiements, tous les crocs aussi qui lui ont été montrés, avec son tempérament d’Auvergnate, et c’est justice de la citer. Il s‘agit de Dominique Janin qui a accepté la Présidence au pire moment de la vie de cette association.

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Alors Chante ! – Franchir le Rubicon

C’est ainsi que Castelsarrasin, deuxième ville du département (un peu plus de 13 000 habitants contre plus de 73 000 à Montauban, dont elle est distante de 22 km) et sous préfecture du Tarn-et-Garonne s’adjugerait le festival Alors Chante ! Nos confrères de La Dépêche, quotidien régional du sud-est, ébruitent l’info sans grande précaution : « Banni de Montauban, le festival Alors… Chante ! intéresse Castelsarrasin » titrent-ils sur leur édition de vendredi dernier.

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La demoiselle inconnue, échappée belle d’« Alors Chante ! »

Étrange et mystérieuse demoiselle en effet… Elle arrive en scène sans le moindre artifice, ce qu’en d’autres lieux, d’autres temps on eût regretté. Sans fard, seulement habillée de son sourire, dans son tee-shirt jaune sans grâce – à nue, somme toute – elle avertit : « Si tu me dis que tout est gris, je rigole et je colorie ». Ce qu’elle chante est de l’ordre de l’intime, du secret de ses entrailles. Le public ne s’y trompe pas quand il lui fait un habillage de son silence sur les textes les plus profonds. Ce qu’elle chante ne se dit pas.

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