Gilles & Auguste (© Mathias Cloetens / Festiv’Art)

[Extrait]

Et nous voici embarqués en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire dans un monde onirique où tanguent les âmes errantes, les cœurs brisés, « sur la falaise, face à la mer ». Pourtant ils ne nous laisseront jamais nous complaire dans cette mélancolie que soulignent l’accordéon diatonique de Gilles ou les arpèges du violoncelle d’Auguste. Ils mêlent à leurs chansons des moments de franche gaieté, d’humour – certes parfois cruel – où le duo fait son numéro… de cirque ! Auguste, sans doute inspiré par son prénom, danse, mime, fait de son violoncelle un bateau qui tangue, adopte une bille de clown. Oui, de clown. Et ces pitreries, les historiettes de Gilles, ses contes, donnent à ce spectacle sa teinte singulière.

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