La Reine des Aveugles, sous de faux airs d’Aldonza (© droits réservés)

Une tenue et une posture à faire tourner de l’œil (© droits réservés)

[Extrait]

Voici la Reine des Aveugles : elle est vêtue d’un petit corset lacé dans le dos du plus bel effet érotique, surmonté d’un chemisier rouge garance (Claude arbore une chemise du même ton de rouge), d’une jupe de dentelle noire découvrant des bas résille et chaussée de bottines aux hauts talons… une tenue à vous faire chavirer, messieurs… Des documents vidéo nous la montrent vêtue de cuir… Elle nous promène, nous malmène, nous bouscule, nous amuse aussi, dans son musée imaginaire où se côtoient une vieille qui se fait la belle avec l’héritage, des adolescents au portrait acide mais tellement vrai, Audrey dans sa souffrance de fille que l’on persécute à l’école – trop grosse, trop moche – puis cette femme qui revendique de vivre en toute stérilité, celle qui dit sa peur ne pas avoir le temps, celle qui a égaré son amoureux, celle qui nous raconte son rêve d’une nuit et finit avec ce texte – coup de poing final – de Jacques Brel, emprunté à L’homme de la Mancha : « Mais chassez donc vos nuages et regardez-moi telle que je suis… Ne me parlez plus de Dulcinéa… Je suis Aldonza, la putain. »

Intégralité de l’article sur le site de Nos Enchanteurs :

– Quelques liens 

La Reine des aveugles (Facebook) | Le Bijou | le Duo Parleur | Claude Delrieu